Avant de rejoindre le Parti de Gauche, Audrey Galland était membre du Parti Socialiste mais aussi du bureau national de l’association politique Pour la République sociale (PRS). Elle y a confirmé sa volonté de changer radicalement de société, contre la domination matérielle et culturelle du capitalisme. Et pour cela, deux principes lui paraissent fondamentaux : maintenir un effort constant d’éducation populaire, mais aussi construire une nouvelle unité de la gauche à partir d’une culture commune républicaine et anticapitaliste.
Rejoindre le Parti de Gauche est donc une suite logique dans le parcours d’Audrey. Au sein du secrétariat national, elle continue à promouvoir l’éducation populaire, à travers la mise en place d’outils pour aider militants et citoyens à reprendre la parole dans le débat public. Et s’il est important de diffuser des arguments pour battre la droite et conquérir la majorité politique, il est tout aussi important de former les citoyens à exercer leur esprit critique. Tout mouvement politique doit viser l’émancipation de la personne humaine !
La construction d’une Europe sociale est un enjeu majeur pour Audrey. Ses premiers combats au PS ont d’ailleurs été l’opposition au traité de Maastricht, dont elle dénonce l’orientation libérale. Si elle est candidate du Front de Gauche pour les européennes, c’est « parce que l’implication des peuples dans les choix politiques a été largement oubliée en France, mais aussi et surtout dans la construction de l’Europe. Ça suffit comme ça ! ».
Depuis son élection elle siège à la commission Environnement, agriculture et énergie.
Elle représente par ailleurs la Région au lycée du Grand Cerf à Bezons, au Conseil départemental accès au droit 95 et à l’Agence des Espaces Verts.