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En rejetant la question prioritaire de constitutionnalité à propos du mariage de deux personnes de même sexe, le Conseil Constitutionnel referme pour un moment la possibilité de faire avancer le droit français sur ce sujet. En indiquant, « Le droit de mener une vie familiale normale n’implique pas le droit de se marier pour les couples de même sexe. », le Conseil fait perdurer la discrimination entre couples et maintient aussi une inégalité entre citoyens. En quoi cette discrimination entre couples hétérosexuels et homosexuels ressort-elle de l’intérêt général invoqué dans la décision ? Avancer cette affirmation revient à préempter un débat futur qui pourra s’appuyer sur cette rédaction pour continuer à s’arc-bouter sur un rejet passéiste. La seule audace que le Conseil s’est permis consiste à reconnaître que rien dans la Constitution n’interdit cette reconnaissance. Le Parti de Gauche réaffirme la nécessité de l’égalité des droits entre couples et donc le droit au mariage pour les couples de même sexe.
Martine Billard, députée de Paris, co-présidente du Parti de Gauche, Pascale Le Néouannic, présidente du groupe Front de gauche & Alternatifs, co-responsable de la commission LGBTI Jean-Charles Lallemand co-responsable de la commission LGBTI
Samedi 15 janvier, plusieurs milliers de personnes ont manifesté pour réclamer le retrait du projet de loi LOPPSI 2. Pascale Le Néouannic, présidente du groupe Front de Gauche & Alternatifs était présente.
11e loi sécuritaire depuis 2002, la «loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure» dite LOPPSI 2 est un véritable fourre-tout législatif !
Elle constitue une remise en cause des droits fondamentaux et une atteinte aux libertés individuelles. Elle préfigure la mise en place d’un régime sécuritaire nous éloignant chaque jour du fonctionnement normal d’une démocratie apaisée.
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En 2 jours, la justice française, vient de se décrédibiliser.
Hier, le parquet de Nanterre a requis un non lieu envers jacques Chirac dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris. « Aucun élément ne remettait en cause la bonne foi » de l’ancien Président, selon le procureur Courroye, celui-là même qui refuse de se dessaisir de l’affaire Woerth-Bettencourt au profit d’un juge indépendant, comme le souhaite le deuxième magistrat de France.
Pascale Le Néouannic, Présidente du groupe « Front de Gauche & Alternatifs » à la Région Ile-de-France, Secrétaire nationale du Parti de Gauche, était présente au rassemblement, qui a lieu lundi 28 juin, devant le tribunal de Nanterre pour dénoncer la répression que subissent des postiers syndicalistes CGT et Sud.
Rappelant l’attachement du PG à la liberté syndicale et à la reconnaissance inaliénable du droit de Grève, elle a condamné la brutalité de direction de la Poste qui a choisi la double répression : blâmes et entretiens préalables au licenciement et poursuites devant le tribunal correctionnel pour « criminaliser la grève ».
Au-delà de ce qui pourrait paraître comme grotesque – s’il ne s’agissait pas de l’avenir professionnel de 16 postiers – le Parti de Gauche condamne la position d’une direction qui veut inventer un « délit de grève ». Ces pratiques inacceptables étaient jusqu’alors l’apanage du patronat au sein des entreprises privées. Leur apparition à la Poste met en évidence la transformation rampante de ce service public en entreprise privée.
Le groupe Front de Gauche & Alternatifs apporte son soutien aux revendications légitimes des salariés. Car la réorganisation du travail dite « Postiers d’avenir » aurait pour conséquence une aggravation des conditions de travail, une pression accrue sur les salariés qui ressemble à s’y méprendre aux funestes méthodes de management imposées à France Telecom. A la Région Ile-de-France, notre groupe a interpellé les élus de la majorité de gauche et notamment le Président de la Région, qui a lors de la séance des 17 et 18 juin apporté son soutien en condamnant l’attitude de la direction de la poste et demandé le retrait des sanctions injustifiées. Le groupe Front de gauche & Alternatifs participera à toutes les manifestations nécessaires à la médiatisation à cette bataille.
Lors des questions d’actualité du 17 juin 2010, Pascale Le Néouannic, Présidente du Groupe Front de Gauche & Alternatifs a tenu à alerter le Président du Conseil Régional d’Ile-de-France sur l’attitude irresponsable de la direction des Hauts-de-Seine de la poste qui a choisit de criminaliser le droit de grève, en engageant des poursuites judiciaires à l’encontre de salariés grévistes et des élus des salarié.
L’attitude de la direction de la Poste est un indice de ce qui se passe partout à propos du droit de grève. Bafouant un droit inaliénable, inscrit dans notre constitution, la direction de la Poste des Hauts-de-Seine veut envoyer un message en direction de celles et ceux qui n’ont pas encore renoncés à lutter pour leurs droits, pour un service public de qualité : elle mène une chasse aux sorcières dans le seul esprit de faire baisser la tête, de mettre à genoux les salariés et abattre leur esprit de résistance.
A nous d’envoyer en retour un message clair à cette direction et tous ceux qui voudraient en faire un modèle : les salariés ne sont pas des serviteurs qui devraient docilement accepter de se faire tondre par des maîtres ou des directions… Au contraire dans les luttes nous serons toujours du côté de celles et ceux qui défendent la dignité des salariés, et revendiquent plus de droits et de meilleures conditions de travail. Cette grève contre la réorganisation du travail des postiers (« postiers d’avenir ») dure depuis trop longtemps de la seule faute d’une direction départementale barricadée dans ces certitudes dangereuses.
Par la voix de son Président, le Conseil Régional a condamné l’attitude de la direction départementale de la Poste des Hauts-de-Seine de dénonciation du « délit de grève »et exigé le retrait des sanctions injustifiées. Le Groupe Front de Gauche & Alternatifs se réjouit de la position du Conseil Régional et ses élu(e)s apporteront leur total soutien aux salariés.