Ensemble pour une Région Île-de-France à gauche, solidaire, écologique et citoyenne
 
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Le 17 novembre 2011

A l’occasion de la discussion sur la stratégie du tourisme et des loisirs, Eric Coquerel a rappelé la conception du groupe Front de Gauche & Alternatifs en la matière : ne pas se satisfaire que Paris demeure la capitale du tourisme mondialisé, mais faire de notre Région un modèle du droit aux vacances pour tous.

En juin 1936, la victoire électorale du Front Populaire, soutenue par les luttes des travailleurs dans la rue et dans les usines, permet d’arracher au patronat des acquis sociaux historiques : la semaine de 40h, les premiers congés payés notamment. C’est le droit aux vacances qui est ainsi affirmé pour la première fois. Tandis que la droite et l’extrême droite dénonçaient l’«esprit de jouissance » et le « ministère de la paresse », la majorité de gauche affirmait le droit au repos et aux vacances comme un droit au sens plein du terme, et ce, au même titre que les droits au travail, au logement, à l’éducation ou à la santé. Ces combats ont payé, puisque ce droit aux vacances, et cette reconnaissance d’un temps hors travail nécessaire à l’émancipation humaine, ont été renforcés depuis avec l’allongement des congés payés et la réduction du temps de travail. Le droit aux vacances est d’ailleurs inscrit depuis 1998 comme un droit du citoyen dans la loi contre les exclusions. C’est à ce droit notamment que le gouvernement, héraut du « travailler plus pour gagner plus », s’attaque, lorsqu’il entreprend la destruction concertée du droit à la retraite et des différents acquis sociaux qui ont permis d’étendre l’accès aux vacances pour le plus grand nombre, ou lorsqu’il revient sur la dynamique historique de réduction du temps de travail. Cela bien sûr tout en se réclamant cyniquement du programme du CNR…

Dans ce contexte, nous regrettons que cet aspect ne soit pas suffisamment explicite dans ce rapport. Demeurer la première destination touristique mondiale ne saurait constituer un objectif politique en soi. Il s’agit plutôt pour notre région de montrer l’exemple en termes de création d’emplois à long terme, et de promouvoir une véritable politique sociale du droit aux vacances pour tous.

La stratégie régionale pour 2011-1016 insiste sur le tourisme comme créateur d’emploi et de richesse, avec plus de 600 000 emplois liés au tourisme en Île-de-France. Or, comme d’autres collègues des forces politiques de gauche l’ont rappelé, un nombre important de ces emplois sont précaires, saisonniers, épuisants ; la Région doit donc veiller à la valorisation, à la pérennité et à la qualité de ces emplois. Nous serons donc vigilants sur ce dossier, qui doit constituer un terrain d’application privilégié des réflexions du groupe de travail Haute Qualité Sociale, menées dans le cadre des États Généraux pour la Conversion Écologique et Sociale.

Mais notre groupe regrette aussi que la stratégie régionale pour 2011-2016 soit prioritairement focalisée sur la promotion de Paris-Île-de-France comme première destination touristique mondiale, et ne fasse qu’une allusion lapidaire au grand nombre de Franciliens qui ne peuvent tout simplement pas partir en vacances. La Région n’a pas vocation à s’adresser uniquement aux touristes riches venus de l’étranger. Si la question des emplois créés par ce secteur est à prendre en considération de façon centrale, aujourd’hui ce sont quand même 47% des Français qui ne partent pas en vacances ; près de 70% dans certaines villes d’Île-de-France. La Région se doit donc de contribuer au développement du secteur du tourisme associatif à vocation sociale, pour replacer les Franciliens au cœur de son projet de développement touristique.

La Région, avec la mise en place du dispositif « départ en vacances » en 2006, a déjà fait un pas vers l’accès des plus modestes aux loisirs et aux vacances ; mais cette question doit devenir un axe fort de la politique régionale. L’effort en faveur des plus défavorisés doit être amplifié et non pas simplement évoqué, comme c’est le cas dans ce rapport cadre.

C’est pourquoi le groupe Front de Gauche et Alternatifs a déposé et cosigné des amendements sur cette thématique qui lui est chère, et restera attentif à la réponse de l’exécutif avant de se prononcer sur ce rapport.

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Le 21 octobre 2011

Lors de la Commission permanente du Conseil régional du 20 octobre, les élu-e-s du Front de gauche, Gabriel Massou et Pascale Le Néouannic, ont obtenu que le président du Conseil régional et du STIF agisse pour que l’exploitation des TZen 3 et 5 soit confiée à l’opérateur public historique, la RATP.

Le TZen est un nouveau type de bus circulant en site propre, dont la 1re ligne (Sénart-Corbeil) a été lancée dès juillet dernier. Lors des Conseils d’administration du STIF de juillet et d’octobre, Laurence Cohen et Christian Favier, administrateur-rice-s Front de gauche du STIF, avaient demandé, notamment au travers d’un vœu, que le lancement du TZen ne soit pas l’occasion d’une mise en concurrence néfaste.

En effet, les TZen 3 et 5 reprennent en grande partie des lignes dont la RATP est exploitante jusqu’en 2024. Au prétexte du règlement européen OSP, le STIF voudrait ouvrir ces lignes à la concurrence, avec le risque fort qu’un exploitant privé soit retenu, au détriment de l’opérateur public RATP.

Pour les élu-e-s Front de Gauche, cette mise en concurrence prépare une privatisation des transports qui aurait des conséquences extrêmement négatives en terme de qualité de service, d’accessibilité aux publics et de sécurité. L’exemple des pays voisins qui ont livré leurs transports au privé le prouve chaque jour.

C’est le sens de l’amendement adopté, à notre initiative, à l’unanimité, qui mandate le Président pour « agir au sein du STIF, en s’appuyant sur une expertise juridique et sur la saisine de la Haute autorité de la concurrence, afin d’inscrire l’exploitation par la RATP des TZen 3 et 5, dans le contrat STIF-RATP en cours de négociation. »

Au-delà du débat juridique, c’est un choix politique que le STIF doit faire : le choix de l’entreprise publique pour assurer la meilleure qualité possible aux usagers du TZen. Les élu-e-s Front de gauche seront particulièrement attentifs à la mise en œuvre de cet amendement et à l’inscription des TZen 3 et 5 dans les contrats STIF-RATP dès la fin de l’année.

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Le 21 octobre 2011

Dans un souci de cohérence politique, notre groupe a déposé une motion de rejet contre le plan de restructuration du service des urgences de l’hôpital Kremlin-Bicêtre. En effet, l’exécutif régional se montre politiquement schizophrène : d’un côté il critique, à juste titre, le plan stratégique régional de santé planifié par l’Agence Régionale de Santé, en concentrant ses feux sur l’« orientation générale incompatible avec le maintien d’un service public de santé de qualité, […] une logique libérale et comptable privilégiant l’efficience économique sur la qualité des soins et la démocratie sanitaire » (avis du 23 juin 2011). Or, d’un autre côté, le Conseil Régional chaperonne les restructurations libérales de la santé publique – et donc, in fine, son démantèlement progressif.

Aussi le groupe Front de Gauche & Alternatifs a-t-il tenté de rejeter le texte, soulignant que « La Région, aménageur du territoire, affirmait alors sa volonté de ne pas laisser déconstruire les équilibres indispensables au développement homogène de l’Île-de-France [face aux] projets de regroupements, fusions ou disparitions de services, voire d’hôpitaux, de l’AP-HP (mais pas seulement), parfois parisiens, souvent d’autres départements, toujours au bénéfice de la zone centrale, sans considération pour les objectifs de proximité et de couverture territoriale équilibrée. » Ainsi, une gauche conséquente, indignée par la casse du service public hospitalier, se devait de renvoyer en commission l’examen des subventions « dans l’attente du vote sur le rapport-cadre santé qui doit avoir lieu lors des séances plénières des 17 et 18 novembre ».

Malheureusement, notre motion de rejet ne fut pas adoptée. Seulement, notre pugnacité sur le sujet, la ténacité de notre engagement pour l’accès égalitaire et universel aux soins a conduit la Vice-Présidente à nous garantir que la convention de financement stipulera un fonctionnement des services d’urgence 7 jours par semaine et 24 heures par jour.

D’ici à ce que nous constations l’application de fait, nous demeurerons intraitables quant aux droit à la santé et à la démocratie hospitalière en Île-de-France.

 

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Le 21 octobre 2011

Entre Pargny-la-Dhuys (Aisne) et le réservoir de Ménilmontant (XXe arrondissement) court aujourd’hui une promenade verte de 27 kilomètres. S’étendant sur 37 hectares, traversant treize communes de Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne et survolant l’aqueduc de la Dhuys construit au XIXe siècle, elle permet les promenades cyclotouristiques comme piétonnes, tout en participant du maintien de la biodiversité animale et végétale en Île de France.

Or, la ville de Paris avait envisagé via inscription à l’ordre du jour du Conseil des 17 et 18 octobre 2011 une cession du foncier sur les communes d’Annet-sur-Marne, Claye-Souilly, Villevaudé et Le Pin à BPP Placoplatre, au prix de 630.000€, soit à peine 10€/m2. Cette entreprise privée souhaitait y extraire du gypse par une exploitation à ciel ouvert. L’Agence des Espaces Verts avait ainsi failli à son objectif de préservation des espaces naturels, de protection foncière, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, en acceptant la vente des sols à une société privée. Seule la mobilisation citoyenne, associative et des partis de Gauche, notamment Danielle Simonnet, Conseillère de Paris a fait reculer le projet, conduit dans l’opacité la plus complète vis-à-vis des communes concernées.

Nos élu-e-s ont été en première ligne sur ce sujet, afin de sauver notre patrimoine naturel du libéralisme. Il est inacceptable que le département de Seine-et-Marne soit un territoire sacrifié par le productivisme, laminé par le chômage et les fermetures de service public – en premier lieu hospitalier et sanitaire. Les priorités ne sont donc pas à l’extraction de gypse en plein air, au détriment d’un des rares espaces verts demeurant ; enfin, c’est une véritable provocation que de prôner l’extraction en plein air, alors que l’extraction souterraine est techniquement possible.

Ainsi, nous avons tout d’abord obtenu le retrait de cette proposition au Conseil de la Ville de Paris, avant de continuer la lutte au Conseil Régional d’Île-de-France. La contestation que nous portions s’est incarnée dans un amendement mandatant le président du Conseil Régional pour « étudier avec les acteurs concernés toutes les solutions pour pérenniser la promenade de 27 kilomètres ».

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Le 21 octobre 2011

Le groupe Front de Gauche & Alternatif est plus que sceptique quant à la pertinence du projet de vélodrome de Saint Quentin en Yvelines. Ce dernier qui s’inscrivait dans le contexte de la candidature – rejetée – de Paris aux jeux olympiques de 2012, paraît aujourd’hui démesuré et va à l’encontre d’un principe d’aménagement du territoire raisonné.

Ce projet de Vélodrome avec restaurant panoramique, piste de BMX couverte, salle polyvalente, 500 places de parking ou encore 2000 m2 de bureaux, n’est pas un projet d’équipement sportif, c’est une opération financière, inadaptée aux besoins des habitants, peu à même de répondre aux attentes d’une pratique sportive populaire, sans parler de la destruction de l’environnement.

En effet le montage financier choisi de Partenariat Public-Privé revient à faire payer par la collectivité et donc en définitive les contribuables le coût d’un équipement tout en offrant à l’entreprise le soin de récupérer les profits. Ce n’est rien d’autre qu’un moyen de faire gagner encore plus d’argent au secteur privé en profitant de l’argent public. La réalisation de ce Vélodrome permet ainsi, en échange du « portage » du projet à l’entreprise d’exiger des loyers sur 20 à 30 ans, loyers exorbitants qui n’ont rien à voir avec le coût du projet. Où est l’économie pour les collectivités quand celles-ci en plus amènent plus de 50 millions de subventions ? Une fois de plus, on collectivise les pertes et on privatise les profits.

De plus, il n’est pas acceptable que la Région finance un groupe qui – face à la démarche citoyenne et collective de citoyens qui s’opposent à ce projet – a décidé de menacer 9 citoyens en les « assignant en Justice ». Les méthodes d’intimidation utilisées par l’entreprise VEOPOLIS (groupe Bouygues) relèvent d’un autre temps. C’est le droit des citoyens à contester des projets qui est ici bafoué.

Enfin notre groupe ne peut accepter comme argument le fait que la Région ne pourrait revenir sur ses engagements. C’est nier le droit pour chaque citoyen comme à chaque élu de s’interroger sur l’usage de l’argent public. Notre assemblée doit d’autant plus le faire que se multiplient les projets de « multiplex sportifs » montés en PPP. Il faut sortir de l’attitude du fatalisme et du renoncement dans laquelle s’enferment ceux qui voudraient que « tout continue comme avant ». Il y a urgence.

Pour toutes ces raisons, le groupe Front de Gauche & Alternatif, lors de la commission permanente du 20 octobre 2011, a voté contre les 5,5 millions d’euros prévus pour la construction du Vélodrome de Saint Quentin en Yvelines.

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Le 11 juillet 2011

Avec près de 80 Millions d’Euros investis, la Région a contribué à plus de 80% à l’investissement et à 60% du fonctionnement de la Faculté des Métiers de l’Essonne.

Aujourd’hui en échange de cet important investissement d’argent public, la Région n’a pas son mot à dire dans le fonctionnement de cet établissement et n’a aucun droit sur l’usage des bâtiments qu’elle a financé.

Déjà appelée à « combler le trou financier » la Région avait commandité un audit réalisé en 2009. Audit accablant pour les responsables de la Faculté des métiers de l’Essonne par ailleurs issus de la Chambre de commerce et d’Industrie

Alors que les mêmes dirigeants font de nouveau appel à la Région pour combler le déficit, la Chambre du Commerce et de l’Industrie doit 3,5M€ à la Faculté des métiers au titre de la taxe d’apprentissage et ils ne proposent rien d’autre que de fermer des filières et de supprimer 17 postes.

Or, force est de constater que la demande de formation en apprentissage existe sur ce territoire et qu’il est inacceptable que de l’argent public serve à financer un établissement qui licencie des formateurs alors qu’il devrait au contraire développer son offre de formations pour accueillir de nouveaux apprentis.

Grâce à l’intervention de Pascale Le Néouannic, présidente du groupe Front de Gauche & Alternatifs, lors de la dernière Commission permanente du Conseil régional et à la mobilisation des organisations syndicales, notre groupe a obtenu que soit créé dès à présent un comité de pilotage quadripartite (Région, CCI, CMA, Organisations syndicales) pour discuter des modalités d’un plan de sauvetage financé par la Région.

Les élus du groupe Front de Gauche & Alternatifs seront toujours présents aux côtés des salariés en lutte de la Faculté des métiers de l’Essonne. Ils exigent que toute nouvelle aide financière de la Région soit conditionnée au maintien des emplois, à une garantie d’usage des locaux financés par l’argent public à l’apprentissage et surtout considèrent que la Région doit obtenir un changement de l’équipe de direction qui a montré que pour elle l’apprentissage est le dernier de ses soucis.

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Le 7 juillet 2011

Les élus des groupes PRG-MUP et Front de Gauche au Conseil régional Ile-de-France, se félicitent chaleureusement de l’avancée des principes laïques intervenue lors de la commission permanente du 7 juillet 2011.

Comme à leur habitude depuis plusieurs années, ils proposaient l’adoption d’un  amendement excluant du soutien aux médias locaux une association prosélyte.

Le média « Radio Protestante » sollicitait en effet un soutien pour la troisième année consécutive à hauteur de 15 000 €. 75 000€ avaient déjà été attribués les trois années précédentes à cette structure dont l’objet social est « dannoncer l’Evangile de Jésus-Christ dans la fidélité aux principes de la Réforme ; faire connaître et partager la vie et les activités des Eglises, Unions d’Eglises, Institutions, Œuvres et Mouvements, membres de la Fédération Protestante de France, spécialement ceux présents dans la région parisienne »

Pour la première fois, l’amendement a obtenu une majorité. Seuls les groupes PS et FdG-PC s’y sont opposés, le groupe EELV s’est abstenu et les 5 autres groupes de l’assemblée ont voté favorablement l’amendement.

Eddie Aït et Pascale Le Néouannic précisent « C’est la preuve que notre combat quotidien pour la promotion de la laïcité est utile et doit être poursuivi. Il y a encore beaucoup à faire, mais c’est une belle victoire

 

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En séance » Commissions permanentes, Des élus dans les luttes, Les dossiers de la Région » Aménagement » Logement
Le 7 juillet 2011

Le seul centre d’hébergement d’urgence parisien géré par le Samu social pouvant accueillir des femmes vient de fermer du fait des coupes budgétaires imposées par le gouvernement. Ces diminutions rendent impossible de compenser cette dissolution en ouvrant un nouveau bâtiment pour femmes (la DRIHL finance le Samu social à 92%). Le centre Yves Garel était ouvert toute l’année, de 19 heures à 11 heures du matin. Non seulement il fournissait un toit, mais il offrait aussi un accompagnement médical et social aux hébergé-e-s : médecins, assistantes sociales, psychologues ou alcoologues assuraient des permanences.

Face à cette situation, la région Ile-de-France, à l’initiative du groupe Front de Gauche & Alternatifs, a décide de tout mettre en œuvre pour trouver une situation permettant de mettre en place un nouveau site d’accueil pour femmes dans Paris.

De plus, face au désengagement de l’Etat, la Région s’est réservée le droit d’ester en justice contre l’Etat, car en réduisant les subventions allouées au Samu social, l’Etat faillit à son obligation légale de trouver un toit aux sans domicile

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En séance » Commissions permanentes » 19 mai 2011
Le 30 mai 2011

Dans la dernière note de son blog, Pascale Le Néouannic revient sur le déroulement de la dernière Commission permanente du Conseil régionale qui s’est tenue jeudi 19 mai.

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En séance » Commissions permanentes » 10 mars 2011
Le 4 mai 2011

L’Agence des Espaces Verts (AEV) est une agence de la région Ile de France. Sa mission est d’acheter des Espaces verts afin de les préserver et les entretenir. Lorsque des terrains sont rachetés, parfois s’y trouvent des habitations, des maisons individuelles en lisière de bois et forêts. Après accord à l’amiable avec les propriétaires, ces maisons sont dans la majorité des cas rachetés par l’AEV. Mais l’agence n’a pas vocation à s’occuper de ces bâtiments. Aussi, elle les revend par la suite.

Jusqu’à maintenant, ces habitations étaient mises en vente dans des agences immobilières pour des acquéreurs privés. Pour notre groupe, il était regretable que des habitations, propriétés régionales, ne bénéficient pas aux demandeurs de logement sociaux qui se comptent par milliers en Ile de France. Aussi, nous avons déposé un amendement, visant à ce qu’une procédure soit mise en place pour inciter à faire de ces logements des logements sociaux de qualité pour les franciliens. Grâce à notre amendement, c’est chose faite : dorénavant, avant la mise en vente des habitations, les communes sur lesquelles elles se trouvent seront contactées par les services de la Région afin qu’elle aient la possibilité d’en faire des logements sociaux.

Le logement social de qualité pour les franciliens, c’est ce que notre groupe contribue à faire avancer.

Pour en savoir plus : lire l’amendement

 

 

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